“COOKSON HAS CREATED A NEW ANTI-DOPING ENVIRONMENT FOR CYCLING” SAYS FORMER WADA DIRECTOR GENERAL DAVID HOWMAN

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Brian Cookson has transformed cycling’s reputation according to former WADA Director General David Howman.

The UCI is now seen by WADA as a reference point for its work for clean sport and the two organisations now collaborate regularly to address the challenges of doping, a far cry from the dark days of the former regime where doping crises and cycling went hand-in-hand.

UCI President Brian Cookson said: “The UCI’s relationship with the World Anti-Doping Agency is unrecognisable from the situation we found ourselves in four years ago. Where we should have been working together, the previous UCI regime was in continual conflict with WADA which further threatened our integrity and pursuit of clean sport.

“Since I was appointed as UCI President, I have prioritised building an excellent working relationship with WADA, across the board. Most recently, we have worked closely with WADA to educate young athletes about the dangers of doping through our #IRideClean programme.

“We’ve also joined forces to identify new substances and trends – including micro dosing – and are continually working together to improve the speed of athlete biological passport cases.”

Cookson also expressed his surprise that rival candidate David Lappartient has called for corticosteroids and tramadol to be completely banned in a letter to the Movement for Credible Cycling (MPCC).

Cookson added: “David should be well aware, first of all, that cortico-steroids are already banned in competition, and that the UCI and CADF are already working closely with WADA on issues of detection, etc.

“He also knows full well that we have made the case to WADA to add tramadol to the banned list and this is an ongoing process. Any attempt to add substances to the banned list without WADA agreement would be challenged by the first person to be charged, and would fall at the first hurdle.

“I said in my letter to MPCC President Roger Legeay in response to the same questions six weeks ago that we all want the same things but it is essential to work with WADA on these important matters.

“The UCI has led the way in response to tackling doping, and establishing fully independent arrangements through CADF, LADS and our Tribunal and we are proud of the strength of the relationship we now have with WADA. If David Lappartient's proposal was initiated without WADA’s agreement, the UCI would find itself again in conflict with a key organisation that we need to collaborate with.”

Former WADA Director General David Howman agreed that the UCI, which has also established a whistle-blower system to help expose drug cheats, is now one of the leading federations in the battle for clean sport.

He said: “Cycling had a somewhat turbulent history of doping in the first decade of this century. When Brian Cookson became UCI President in 2013, he commenced an approach to remedy this immediately.

“Forming a Commission to determine the problems, developing an independent anti-doping body to address them, and building a bridge of effective communication with WADA, Brian has succeeded in creating a new environment for the sport; a reputation now to be built on.”

The UCI under Cookson has also received praise from Travis Tygart, CEO, United States Anti-Doping Agency who said: “The way UCI conducts itself in anti-doping has been completely transformed since 2013. It has earned itself the reputation of highly competent and trusted partner, a model for other sports.”

Cookson, who became President of the world governing body for the sport of cycling in 2013, is standing for a second term to build on the significant progress that has been made during the first four years of his Presidency.

He aims to drive growth across all of cycling’s disciplines, accelerate international development, champion cycling for transport and leisure, ensure there is equal opportunity for men and women to participate and compete, build on cycling’s restored credibility and ensure the UCI continues to drive excellence in its operations.


« BRIAN COOKSON A CRÉÉ UN NOUVEL ENVIRONNEMENT ANTIDOPAGE POUR LE CYCLISME », AFFIRME L’EX-DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L’AMA, DAVID HOWMAN

Brian Cookson a rétabli la réputation du cyclisme, selon l’ex-Directeur général de l’AMA, David Howman.

L’UCI est aujourd’hui considérée par l’AMA comme une véritable référence pour son travail en faveur d’un sport propre, et les deux organisations collaborent régulièrement pour relever le défi du dopage. Nous sommes loin de la période sombre de l’ancienne Direction où scandales de dopage et cyclisme allaient de pair.

Brian Cookson, Président de l’UCI, commente : « La relation qu’entretient l’UCI avec l’Agence mondiale antidopage (AMA) n’a rien à voir avec celle qui existait il y a quatre ans. Alors que nous aurions dû travailler ensemble, l’ancienne Direction de l’UCI était en conflit permanent avec l’AMA ; cela constituait une menace pour notre intégrité et notre lutte en faveur d’un sport propre.

« Depuis ma nomination au poste de Président de l’UCI, ma priorité a été la construction d’une excellente relation avec l’AMA, à tous les niveaux. Depuis peu, nous collaborons étroitement avec l’AMA sur un programme conjoint de sensibilisation intitulé #IRideClean. L’objectif est de sensibiliser les jeunes athlètes aux dangers du dopage.

« Nous avons également uni nos forces pour identifier de nouvelles substances et tendances, en particulier le microdosage, et nous poursuivons notre collaboration afin d’accélérer le traitement des affaires concernant le Passeport biologique de l’Athlète. »

Brian Cookson s’est également étonné de la lettre envoyée par son concurrent, David Lappartient, au Mouvement pour un cyclisme crédible (MPCC), dans laquelle celui-ci propose l’interdiction totale des corticostéroïdes et du tramadol.

Selon Brian Cookson : « Tout d’abord, David sait certainement que les corticostéroïdes sont déjà interdits en compétition et que l’UCI et la CADF travaillent déjà en collaboration avec l’AMA sur des questions liées à la détection, notamment.

« Ensuite, il sait très bien que nous avons plaidé auprès de l’AMA en faveur de l’ajout du tramadol à la liste des produits interdits, et que le processus est en cours. Toute tentative d’ajout de substances à la liste des produits interdits sans l’accord de l’AMA serait contestée par la première personne accusée et échouerait au premier obstacle.

« Dans la lettre que j’ai envoyée il y a six semaines à Roger Legeay, Président du MPPC, pour répondre à ces mêmes questions, j’ai écrit que nous avions tous les mêmes objectifs, mais qu’il était essentiel de travailler avec l’AMA sur ces problématiques importantes.

« L’UCI est leader dans la lutte contre le dopage et a développé des accords entièrement indépendants par le biais de la CADF, du LADS et de notre Tribunal. Nous sommes fiers de la relation que nous entretenons avec l’AMA aujourd’hui. Si la proposition de David Lappartient était mise en œuvre sans l’accord de l’AMA, l’UCI serait de nouveau en conflit avec une organisation clé avec laquelle elle doit collaborer. »

David Howman, ex-Directeur général de l’AMA, a reconnu que l’UCI, qui a également créé un système de lanceur d’alerte pour dévoiler au grand jour les cas de dopage, est désormais l’une des fédérations leader en matière de lutte pour un sport propre.

Il explique : « Pour le cyclisme, la première décennie du XXIe siècle a été une période agitée, marquée par le dopage. Lorsque Brian Cookson est devenu Président de l’UCI en 2013, il a adopté une approche visant à y remédier immédiatement.

« Par le biais du développement d’une commission pour identifier les problèmes existants, d’un organe antidopage indépendant permettant de les résoudre et d’une communication efficace avec l’AMA, Brian a réussi à créer un nouvel environnement pour le sport. Il reste à présent à maintenir et mettre à profit cette réputation. »

Travis Tygart, PDG de l’Agence américaine antidopage, a également salué les efforts de l’UCI sous la direction de Brian Cookson : « Le positionnement de l’UCI vis-à-vis de l’antidopage a radicalement changé depuis 2013. L’organisation a acquis une réputation de partenaire de confiance ultra compétent, devenant un exemple pour les autres sports. »

Élu Président de la première organisation mondiale de cyclisme en 2013, Brian Cookson a décidé de briguer un second mandat afin de consolider les avancées majeures obtenues pendant ses quatre premières années de Présidence.

Son objectif est de favoriser le développement de toutes les disciplines cyclistes, accélérer le développement international, promouvoir le vélo comme moyen de transport et loisir, garantir l’égalité des chances hommes/femmes en termes de participation et de compétition, asseoir la crédibilité retrouvée et continuer à valoriser l’excellence dans les activités de l’UCI.